Le corpus francophone a été constitué, pour cette première version, à partir des articles publiés dans la revue Recherches en didactique des mathématiques. Il sera complété par la récolte de définitions dans la collection associée et les actes d'écoles d'étés. Toutes autres contributions sont bienvenues soit sous la forme de commentaires à la suite des définitions, soit sous la forme de nouvelles définitions (voir l'encadré ci-contre).

This first version is mainly the result of a reading of the journal Recherches en didactique des mathématiques. English translation are added based on what is available in books and journals. Contributions are welcome either as comments to the posts or as suugestion (see the frame on the right hand side).
[Draft of the English version]

Esta primera versión es esencialmente el resultado de una lectura de la revista Recherches en didactique des mathématiques. Se complementará con las traducciones publicadas en libros y revistas. Las contribuciones son bienvenidas, ya sea como comentarios siguientes definiciones, ya sea como nuevas definiciones (ver cuadro aquí-contra).

Nicolas Balacheff, CNRS, LIG Grenoble

2012/08/25

Savoir-faire

(1) "Je parlerai de savoir-faire pour ceux de ces savoirs qui s'arrêtent à la situation, à sa transformation, ou si je puis me permettre cette image, ceux dont l'utilité est de se tirer d'affaire. Un savoir-faire identifie l'action d'une connaissance sur la situation par la simple reconnaissance de l'effet de cette action. [...] un savoir-faire est un savoir-pragmatique considéré du seul point de vue des produits objectifs résultant de la transformation d'une situation donnée." (Conne 1992 pp.253-254)

Au sens de la théorie anthropologique du didactique (TAD)
(2)  "En toute institution, l'activité des personnes occupant une position donnée se décline en différents types de tâches T, accomplis au moyen d'une certaine manière de faire, ou technique, τ. Le couple [T/τ] constitue, par définition, un savoir-faire". (Chevallard 1997 p.38)
(3) "Autour d'un type de tâches T, on trouve ainsi, en principe, un triplet formé d'une technique (au moins), τ, d'une technologie de τ, θ, et d'une théorie de θ, Θ. Le tout, noté [T/τ/θ/Θ], constitue une praxéologie ponctuelle, ce dernier qualificatif signifiant qu'il s'agit d'une praxéologie relative à un unique type de tâches, T. Une telle praxéologie -- ou organisation praxéologique -- et donc constituée d'un bloc practico-technique [T/τ], et d'un bloc technologico-théorique, [θ/Θ]. Le bloc [θ/Θ] est ordinairement identifié comme un savoir, alors que le bloc [T/τ] constitue un savoir-faire. Par métonymie ; on désigne couramment comme étant un savoir la praxéologie [T/τ/θ/Θ] toute entière, ou même une partie quelconque de celle-ci." (Chevallard 1999 p.229)

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