Le corpus francophone a été constitué, pour cette première version, à partir des articles publiés dans la revue Recherches en didactique des mathématiques. Il sera complété par la récolte de définitions dans la collection associée et les actes d'écoles d'étés. Toutes autres contributions sont bienvenues soit sous la forme de commentaires à la suite des définitions, soit sous la forme de nouvelles définitions (voir l'encadré ci-contre).

This first version is mainly the result of a reading of the journal Recherches en didactique des mathématiques. English translation are added based on what is available in books and journals. Contributions are welcome either as comments to the posts or as suugestion (see the frame on the right hand side).
[Draft of the English version]

Esta primera versión es esencialmente el resultado de una lectura de la revista Recherches en didactique des mathématiques. Se complementará con las traducciones publicadas en libros y revistas. Las contribuciones son bienvenidas, ya sea como comentarios siguientes definiciones, ya sea como nuevas definiciones (ver cuadro aquí-contra).

Nicolas Balacheff, CNRS, LIG Grenoble

2012/09/17

Registre monofonctionnel

"Il y a d'un coté les registres monofonctionnels (Duval 1996 p.373), c'est-à-dire tous les registres de traitement et de calcul : les systèmes d'écriture des nombres, les écritures algébriques de relations et d'opérations portant sur des variables, les langues formelles constituées de quantificateurs, d'un opérateur de négation et de fonctions propositionnelles. Ces registres monofonctionnels sont purement visuels et échappent à toute oralité." (Duval 2000 p.152)

Duval R. (1996) Quel cognitif en didactique des mathématiques ? Recherches en didactique des mathématiques 16 (3) 349-382

1 commentaire:

  1. Théo Rifortel21 mai 2014 à 09:46

    La définition de "registre monofonctionnel" à laquelle renvoie Duval dans cette citation est un peu moins explicite, la voici :
    "Il y a, à l'opposé, des registres de représentation monofonctionnels : l'écriture algébrique, les langues formelles, sont des registres de ce type. Ils ont été progressivement constitués non seulement pour la seule fonction de traitement mais encore pour un type de traitement pouvait être adéquatement décrit sous forme d'algorithmes : le calcul." (Duval 1996 p.373)

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